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Marques et réseaux sociaux “Grand Public” : 6 clés pour accroitre sa notoriété.

  |   Openminds

Aujourd’hui, face aux forts enjeux de notoriété annoncés, la grande majorité des marques a investi un ou plusieurs réseaux sociaux grand public (Facebook, Twitter, Pinterest, Youtube…) dans le but de gagner en visibilité et de resserer le lien avec ses consommateurs.

Avec plus ou moins de réussite…

Et pour cause : la sphère 2.0 est un espace vaste aux règles nouvelles, au sein duquel les facteurs clés de succès ne sont toujours simples à appréhender.

Ginger Minds se positionne sur les 6 points clés à ne pas perdre de vue pour aborder les réseaux sociaux en tant que marque.

 

 

1. Raconter une histoire

Face à la prolifération des contenus et des activités sur les réseaux sociaux, le premier enjeu pour une marque est de tirer son épingle du jeu. Objectif : capter l’intérêt du socionaute.

Et pour cela, pas besoin de ‘faire compliqué’ : le contenu viral est (presque) toujours un contenu simple (rappelons-nous le célèbre « allô » de Nabilla : difficile de faire plus basique)..!

Les concepts qui font appel à l’affect / à l’humour (la déferlante des podcasteurs sur Youtube : le français Norman par exemple – 3,5 millions d’abonnés à sa chaîne Youtube…), au ´fun’ (le Gangnam style – 1 milliard de vues sur Youtube), ou encore à l’addiction (le jeu Facebook Candy Crush Saga – 10 millions d’utilisateurs quotidiens) sont souvent bien plus viraux que les contenus de fond.

 

Concrètement, au delà des concepts ‘racoleurs’ (dont nous ne faisons pas l’apologie), l’idée est de s’appuyer sur des histoires simples pour faire passer de vrais messages. Un bon storytelling est donc crucial dans une stratégie de social média. Pas de fond sans forme : le public ne s’arrêtera pas s’il n’est pas interpellé. Au lieu de vanter les qualités d’un produit, racontez donc plutôt l’histoire d’un consommateur heureux !

 

Mettre en scène une information ou un événement, c’est aussi lui donner du sens dans le temps, créer une cohérence au sein d’un discours global.

Il est donc important, avant de se lancer sur les réseaux sociaux, de choisir un angle et de s’y tenir.

De définir un fil rouge éditorial au sein duquel chaque publication sera une nouvelle péripétie de l’histoire…

Cette stratégie aura d’autant plus de sens  qu’elle sera suivie sur plusieurs réseaux sociaux simultanément. Le lancement d’un produit star pourra par exemple être précédé d’une stratégie multi-réseaux :

– un teasing sur Youtube, constitué de plusieurs vidéos publiées successivement, créant le mystère et n’en révélant pas trop sur le produit.

– et en parralèle, du wait marketing sur Facebook en lien avec ces vidéos, avant l’annonce officielle de la sortie du produit.

 

 

2. Cibler les leaders d’opinion et cultiver les partenariats

La chaîne de la viralité a besoin de chaque maillon pour se propager. Pour autant, certains maillons sont plus stratégiques que d’autres. Parmi eux, les leaders d’opinion ou influenceurs sont des cibles privilégiées pour les community managers. Leur capacité à diffuser une idée de manière massive et à être suivis par leur communauté est cruciale. Et pour cause: il est moins efficace de diffuser un message à 100 personnes, que de le diffuser à une seule, si celle-ci en touche 1000 derrière.

 

Il est fréquent que les influenceurs (souvent à la tête de groupes ou de pages) communiquent sur une marque par conviction, par passion, ou encore parce qu’une information relative a cette marque possède à leur yeux une réelle valeur ajoutée. Pour autant, du point de vue de la marque, attendre leurs prises de paroles spontanées se révèle souvent inefficace.

 

Le principal enjeu d’une marque qui souhaite gagner en visibilité est donc d’identifier ces influenceurs, et de les contacter directement pour les inciter à partager l’information voulue auprès de leur réseau. Souvent, l’accord est fondé sur un principe de donnant / donnant (par exemple, la mise en place d’un partenariat avec échange de publications sur les murs des deux parties).

 

 

3. Impliquer l’audience

Le schéma médiatique traditionnel, basé sur un principe de diffusion descendante (qui va du media vers sa cible et jamais l’inverse) a pris du plomb dans l’aile…Aujourd’hui, il ne s’agit pas seulement pour une marque de laisser la parole à ses fans et followers; mais de la susciter activement, l’encourager, via des thématiques participatives et des questions ouvertes.Quand la marque implique son audience, la communauté se rassemble et s’active de manière plus organisée. Et le community manager, quant à lui, n’a ‘plus’ qu’à canaliser la force expressive des fans. D’autant plus que le meilleur ambassateur de la marque est peut-être parmi sa propre communauté !

 

 

4. Offrir un feedback

Rien de plus contre-productif qu’un réseau social laissé en jachère par son community manager.

En effet, les socionautes, de manière de plus en plus significative, utilisent la page Facebook d’une marque pour entrer en contact avec elle. Ils réagissent à l’expérience online ou offline qu’ils ont eue avec la marque, donnent leur avis, posent des questions… et confondent parfois le mur Facebook de la marque avec son service après-vente !

 

Attention donc à ne pas créer de frustration en laissant des questions ou des réclamations sans réponse… d’autant plus qu’un client mécontent qui s’exprime sur le mur Facebook d’une marque a entre ses mains l’équivalent d’un mégaphone (la fameuse e-réputation est en jeu…).

 

 

5. Favoriser l’emulation

Le réseau social est par excellence le lieu de la surenchère (c’est d’ailleurs là l’un de ses dangers).

Sur ces espaces de libre expression, la compétition entre les socionautes se met en place de manière assez instinctive. Là encore, une marque a tout cet intérêt à capitaliser sur cette tendance innée des internautes à entrer en compétition et à créer des “camps”.

 

Comment ? En lançant, par exemple, des jeux-concours -non pas basés sur les seules règles du hasard- mais s’appuyant au contraire sur des mécaniques plus impliquantes et plus valorisantes pour les socionautes. La victoire sera alors conditionnée par le talent et les idées des socionautes (concours photo, quizz, expression libre) plutôt que par leur chance (tirage au sort, instant gagnant…).

 

 

6. Incentiver

Pas de secret : le concours en question aura plus de chance de fédérer la communauté si des membres de cette communauté ont quelque chose à gagner. L’incentive le plus courant pour les marques est de proposer des dotations en nature (souvent leurs propres produits ou des lots d’appel, de type iPad). Pour autant, certaines marques se sont essayées à des incentives plus engageants. C’est le cas de la marque Kanellia par exemple, avec son concours photo Miss Kanellia, dont le but était d’élire les nouvelles égéries de la marque parmi son groupe de fans. Grace à cette opération, le lien entre la marque et sa communauté à été fortement resserré, d’autant plus que les miss élues sont devenues les nouveaux mannequins de la marque, mises à la une dans le catalogue de Kanellia et sur son site internet.

 

La capacité des marques à proposer demain des incentives nouveaux à ses socionautes sera donc déterminante pour ré-enchanter et redynamiser la mécanique sociale.

En gardant à l’esprit une tendance naissante : offrir un statut (premium), une visibilité (´starrificatioń), ou une expérience valorisante pour le socionaute a souvent plus de sens que d’offrir un simple lot physique. D’autant plus que cela participe au storytelling de la marque…

 
Nous accompagnons : Kanellia, Ampelio, Miss Poule (Groupe Invivo)

 

 

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